La canicule en Europe relance le débat sur la climatisation
La vague de chaleur s’étend vers l’est de l’Europe
Accord Iran–États-Unis | Vance lance un avertissement aux critiques de Trump en Israël
Ne pas mourir est un acte révolutionnaire
Récit de l’écrivaine Emmanuelle Pierrot, que l’on connaît surtout pour son désormais célèbre roman La version qui n’intéresse personne, qui présente sa vision d’un fait divers réel : l’assassinat d’un homme par une femme après une querelle domestique. Dans son style saccadé et direct que no seulement Hugo Meunier, mais Hemingway lui même aurait envié, l’autrice présente l’incident comme un acte de résistance féminine à un autre potentiel féminicide alors que lq violence faite aux femmes est un fléau documenté au Québec. S’y superposent deux personnages secondaires dont la présence dans le récit conforte l’engagement féministe de la narratrice.
La Maison-Blanche s’attaque au récit autochtone
Dossier | 24 heures chez les survivalistes (2 articles)
Les survivalistes sont des personnes qui s’entraînent à survivre dans des conditions extrêmes : crises naturelles, conflits armés, effondrement de l’État. Plusieurs écoles de survie existent au Québec. Elles forment un spectre avec, à l’une des extrêmes, des idées proches du conspirationnisme et de l’extrême-droite (des formations paramilitaires) et à l’autre : une culture politiquement neutre qui s’apparente au scoutisme.
Le Kosovo, État croupion, a déjà 10 ans
Ce billet de Jean-Luc Mélanchon, s’il expose des faits historiques avec justesse et en tire les conclusions qui s’imposent, n’en trahit pas moins la sympathie de son auteur pour les Russie de Poutine ou la Yougoslavie, pays bien connu pour son nationalisme farouche. Les fautes d’orthographe et la conclusion bien hâtive et peu développée (qu’en est-il de ce ce mirobolant nouvel ordre mondial dont la France indépendante de l’OTAN serait la championne?) finissent de discréditer l’auteur du texte.
Le Premier ministre espagnol socialiste Pedro Sanchez a fustigé dimanche sur X les « déclarations xénophobes » de son prédécesseur. « Il y en a qui mesurent encore l'appartenance par le nom de famille, le lieu de naissance ou la couleur de peau. D'autres la mesurent par l'attachement à un pays et la volonté d'y contribuer », a déclaré Pedro Sanchez. « L'Espagne est à ceux qui l'aiment et la font vivre. Pas à ceux qui la déshonorent par des déclarations xénophobes. France, on se retrouve en demi-finale (du Mondial-2026, ndlr). Que le meilleur gagne et que le racisme perde », conclut-il.
Pourquoi rendre hommage à Michel Sardou à la SuperFrancoFête?
Des Québécois protestent contre l’invitation du chanteur français aux gestes misogynes attestés à un événement musical québécois fe premier plan
La CAQ rebaptisée pour mettre sa cheffe de l’avant
Le parti a encore changé de nom, de façon à souligner le changement de cap qu’il connaît et à s’associer avant tout au nom de sa nouvelle cheffe. Un aveu d’échec de l’ancienne direction du parti? Si, comme le souligne un des experts interviewés, le changement est audacieux, le parti n’a visiblement plus rien à perdre, et remet son destin entre les mains, d’une seule personne qui, espère-t-il, saura enchanter l’ électorat et effacer le souvenir très peu reluisant de François Legault et son cabinet.
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